KABYLIE ( Thamourth n'leqvayel ) - FRANCE - ALGÉRIE

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 LES ECHOS DE NOTRE COMMUNE...

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GrdPer
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MessageSujet: Re: LES ECHOS DE NOTRE COMMUNE...   20.01.08 13:02

thaazought a écrit:
si le message ... je fais dans ce forum
je pensais que c'etait pour echanger nos point de vue et aussi se sentir un peu chez nous
mais bon personne n'est a l'abri
Bonjour Thaazought,

Pourquoi décider comme ça de partir, sans avoir eu plus de précisions ?! Alors qu'Aldjafone n'a toujours pas répondu à nos interrogations !!!
Vous non-plus d'ailleurs, vous ne répondez pas souvent aux questions des membres !!!
Ce qui est dommageable pour la parfaite compréhension...

Est-ce un manque de considération ou une indélicatesse de notre part à tous ?! Je l’ignore.

Mais, je réitère encore mes recommandations, ayez la politesse de répondre à ceux qui vous parlent ou au minimum, dire un "PETIT" merci à ceux qui prennent la peine de vous répondre.
Au cas où vous l’auriez oublié, c’est comme cela qu’on établit un dialogue clair et courtois au sein d’une communauté…

Merci Aziza de le préciser. Ici, dans l’espace Azazga, chacun a sa place, vous êtes toutes et tous chez vous.

Et je voudrai parler d'une chose qui fait ravage chez nous, les kabyles, c'est de demander à tous de mettre cette susceptibilité qui nous gâche la vie de côté. Parfois, ce n’est que sur une petite incompréhension que les familles, les amis se déchirent !!! Et c’est déplorable…

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thaazought
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MessageSujet: Re: LES ECHOS DE NOTRE COMMUNE...   20.01.08 14:09

c'est entendu grdper
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GrdPer
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MessageSujet: Re: LES ECHOS DE NOTRE COMMUNE...   20.01.08 14:43

thaazought a écrit:
c'est entendu grdper
Merci pour votre compréhension ma chère compatriote et sachez que nous resterons toujours à votre disposition et tout le temps prêts à vous soutenir dans quoi que ce soit...

Bonne journée,

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belaid
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MessageSujet: Re: LES ECHOS DE NOTRE COMMUNE...   11.02.08 19:20

Après l'attentat manqué contre le maire des Aghribs (une commune à 12Km d'Azazga) il y a moins de 10jrs, un nouvel attentat a était perpétré contre un convoi de l'ANP dans le même lieu hier vers 13h.00
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GrdPer
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MessageSujet: Secteur de la santé à Bouzeguène, Le dispensaire tombe...   24.02.08 1:00

Secteur de la santé à Bouzeguène, Le dispensaire tombe dans l’oubli...

Le dispensaire du chef-lieu de la daïra se trouve dans un mauvais état. Oublié depuis une dizaine d’années et plus exactement depuis l’ouverture de la polyclinique de Loudha, le dispensaire ne cesse de subir des dégradations multiformes.


Construit dans les années 1970 sur environ un hectare, il est constitué de deux édifices ; un pour les soins généraux et consultations et l’autre abritait, jusqu’à l’année 2000, la maternité où toutes les commodités étaient réunies. Que reste-t-il aujourd’hui du dispensaire et de la maternité de Bouzeguène ? Etrangement, chaque jour, on se réveille avec des bouts de grillages qui disparaissent. Le grillage et les piquets ont été arrachés avant de disparaître. Les espaces verts ne cessent de se rétrécir. Par manque d’entretien, une forêt de buissons, de ronces, d’herbes sauvages, de cailloux et de bouteilles de toutes sortes ont pris place pour et, dans un proche avenir, engloutir le dispensaire. Une allée du dispensaire, avec un petit portail (à quoi sert ce portail puisqu’il ne protège rien), est envahie par de la terre et des gravats de toutes natures. La cour du dispensaire, sans grillage, sans sécurité, ne ressemble à rien, sinon à un parking qui ne dit pas son nom. Les escaliers de la porte d’entrée ouest sont devenus des lieux de rassemblement où s’adossent du matin au soir de jeunes chômeurs et des adeptes de commerces informels. Les infirmières et le médecin qui y résident souffrent de ce climat qui frise l’inimitié. Le portail, sans gardien et sans verrou ne sert à rien ; on y rentre et on y sort comme dans un marché. Pourtant, une enveloppe financière de près de 100 millions de centimes aurait été accordée, il y a quelques années, pour les besoins de la clôture qui devait être réalisée en dur, mais le projet a mystérieusement été annulé ou oublié. Qui est responsable d’une pareille situation ? Les responsables de la santé publique ? Les autorités locales ? Ou les deux ? Toujours est-il, qu’il faut faire quelque chose pour redonner ses titres de noblesse à un dispensaire qui a fait beaucoup de bien à la population de la localité. Les fonctionnaires de la santé d’une part, et les citoyens ne demandent pas plus que de réhabiliter ce dispensaire au moins à 50% de ses capacités d’accueil. Aujourd’hui, un personnel est effectivement affecté dans ce dispensaire. En plus des soins généraux (pansements, injections) qui y sont pratiqués, des gardes sont également organisées mais avec un seul médecin. Et faute de remplaçant, les journées de repos ou de récupération ne sont pas assurées et donc pas de médecin, ce qui pénalise les malades qui devront se déplacer jusqu’à Loudha, toujours dans la commune de Bouzeguène. Un dentiste chargé de l’hygiène scolaire est également en poste et qui fait un énorme travail de prévention et de dépistage dans le milieu scolaire. Un autre service de PMI (Protection maternelle et infantile) active aussi avec des suivis et des examens pré et post natals, ainsi que des vaccinations. La position stratégique de ce dispensaire lui confère un statut de polyclinique urbaine. Les autorités locales pourraient l’instituer s’ils entreprenaient des démarches sérieuses auprès des responsables de la wilaya (wali et APW) et du ministère de la Santé pour obtenir gain de cause. Les quelque 60 000 habitants que compte la daïra méritent légitimement un centre hospitalier autonome, détaché du secteur sanitaire d’Azazga déjà surexploité par quelque 250 000 habitants.

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MessageSujet: Re: LES ECHOS DE NOTRE COMMUNE...   28.02.08 16:53

[quote="neira"]Je ne comprends pas que certains se mêlent de ce qui ne les regarde pas!
said, pourquoi tu essaye de lécher les bottes d'amara? En quoi ça te regarde? Occupe-toi plutôt de ton gros c...
Moi je donne entièrement raison à grdper, s'il n'y a pas un minimum de correction sur ce site, ça sera la débâcle.
C'est toi said qui es un hypocrite et un faux-jeton. Si amara était un homme, je suis sûr que tu ne l'aurais même pas défendu. Alors vas garder tes chameaux et si tu n'es pas content de la façon dont ça se passe sur le site azazga, vas voir ailleurs chez tes frères arabes. Ici nous sommes entre kabyles, et le respect chez nous est primordial.
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MessageSujet: Re: LES ECHOS DE NOTRE COMMUNE...   28.02.08 16:55

ça veux dire quoi ? çe que tu vien de dire (neira)
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GrdPer
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MessageSujet: Re: LES ECHOS DE NOTRE COMMUNE...   10.03.08 14:11

Transport à Tizi Ouzou,


Dans le cadre de l’élaboration d’un nouveau plan de circulation de la ville, la direction des transports a engagé un bureau d’études pour diagnostiquer les dysfonctionnements de l’actuel plan et émettre des propositions afin d’améliorer les conditions de déplacement en transport collectif des réseaux urbain et suburbain.

L’étude réalisée par le Cntc a accordé une attention particulière à la ville des Genêts du fait que celle-ci reçoit durant la journée un flux important de véhicules qui est estimé, selon un rapport de la gendarmerie, à environ 80 000 véhicules/jour dont 40 000 proviennent d’Alger et ses environs, le même nombre qui transite par la ville, en provenance de Azazga et des autres communes de l’Est, pour rejoindre la capitale. Le parc automobile du département est estimé à environ 250 000 véhicules. «Selon les données socio-économiques recueillies par le bureau d’études, il ressort une forte concentration de la population et des effectifs scolarisés au niveau de la Préfecture du département, ce qui fait de la ville le principal pôle générateur de déplacements.» Le pôle secondaire est constitué de 6 grandes villes qui sont Draâ El-Mizan, Azazga, Maâtkas, Draâ Ben Khedda et Larbaâ Nath Irathen. Mais la ville de Tizi Ouzou reste celle qui étouffe le plus sous le poids du parc roulant et des voyageurs.

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MessageSujet: Re: LES ECHOS DE NOTRE COMMUNE...   24.03.08 2:00

Village Bouatba (Commune de Souamaâ), Les oubliés du développement,

Les citoyens du village interpellent les élus locaux et les pouvoirs publics sur des revendications élémentaires comme l’eau, la route, l’électricité et l’assainissement.

Même si l’APC rétorque que la question de l’aménagement des pistes relève de la direction de l’agriculture, le problème n’est pas moins réel et urgent. Un homme est mort en novembre 2006 pour avoir voulu transporter du sable vers sa maison en construction. Il venait de bénéficier de la subvention pour l’habitat rural. Le tracteur s’est renversé sur les pistes impraticables de Tiberkecht, tuant le jeune homme de 24 ans. Même si l’APC estime qu’elle n’a pas les moyens de prendre en charge ce secteur, il existe bien une administration chargée de rendre les conditions de vie des villageois moins mortelles. La vie quotidienne dans ce village est un ensemble de privations, de peines en tous genres. En plein mois de mars, avant la fin de l’hiver, un homme d’un certain âge décharge une citerne d’eau sur une ruelle creusée par les eaux de pluie.

Des foyers non raccordés au réseau AEP, cela existe encore, et Bouatba en est la preuve. Des robinets ont été installés dans certains quartiers, mais la conduite n’est pas arrivée aux maisons. « Le projet est confié à une entreprise et les travaux sont en cours », affirme-t-on à l’APC. Pour l’heure, ce sont plutôt les 3 fontaines du village qui étanchent la soif des gens de Bouatba. « Nous sommes le seul village de la commune qui ne reçoit pas de factures d’eau », soulignent les villageois. La réalisation d’un réservoir d’eau bute encore sur la question du terrain et des accès. Le projet AEP traîne en longueur depuis des années. Deuxième priorité pour Bouatba : le bétonnage des ruelles. Elle est réclamée avec force par les villageois, qui nous mènent sur le chemin accidenté de Tihrikine. La circulation à l’intérieur du village est périlleuse pour les enfants comme pour les personnes âgées. Le comité du village espérait beaucoup de l’APC, mais la situation va perdurer encore, en attendant que la commune dispose de plus de ressources. Le comité du village a été étonné de découvrir qu’aucune opération en faveur de Bouatba n’a été retenue dans les PCD 2008. L’APC s’en défend. « Nous avons présenté au total 50 fiches techniques pour un montant de 15 milliards de centimes, en prenant en compte les propositions de l’ensemble des villages de la commune, y compris Bouatba. Après réunion de la commission d’arbitrage de wilaya, on nous a affecté un budget de 2,3 milliards de centimes, avec une sélection drastique des fiches techniques », nous dit le vice-président de l’APC, soulignant que d’autres opérations seront prises en charge dans le programme complémentaire des PCD. L’étude pour l’assainissement du village a été accordée, remarque-t-on à l’APC.

S’agissant de l’extension du réseau électrique, l’APC déclare avoir recensé tous les foyers non raccordés et transmis la correspondance à la direction des mines de Tizi Ouzou. Pour mettre en service l’éclairage public, il faudra résoudre le problème du « 5e fil » de la ligne électrique, expliquent encore les élus locaux, soulignant : « Nous avons trouvé beaucoup de projets en souffrance et nous ne sommes installés que depuis 3 mois. » Les villageois doivent prendre leur mal en patience, en attendant que les pouvoirs publics affectent les financements nécessaires.

Il est temps, par exemple, que la direction de la santé tienne ses engagements pris en conseil de wilaya, concernant l’équipement et la médicalisation des structures de santé périphériques. En l’absence d’une maternité à Souamaâ, les évacuations se font vers Azazga (30 km), Tizi Ouzou (45 km), ou Mekla (20 km). Un jeune de Boutba témoignera par ailleurs : « Un médecin a décidé de m’hospitaliser récemment pour une grave affection de la gorge. Azazga étant trop loin, je suis allé au centre de santé de Souamaâ. Là, on m’avait demandé d’acheter le sérum, les piqûres, les gants, les pansements. J’ai alors envoyé un parent les acheter chez un pharmacien pour plus de 2000 DA, pour être perfusé. »

Les villageois de Bouatba réclament également la construction d’une école primaire, d’un foyer de jeunes et d’une aire de jeu.

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MessageSujet: Re: LES ECHOS DE NOTRE COMMUNE...   14.04.08 12:22

Azazga : Enfin du bitume au centre-ville !

Après plus d’une année de travaux ininterrompus sur la chaussée qui ont transformé la ville en vaste chantier avec comme conséquences d’interminables bouchons pour les automobilistes et de multiples désagréments aux piétons, la ville d’Azazga fait peau neuve.

Les habitants de Azazga ont, en effet, eu l’agréable surprise à leur réveil dimanche matin de découvrir le nouveau look des rues de la ville à la faveur de l’opération de bitumage entamée pendant la nuit. Pour éviter de gêner la circulation, il a été décidé d’opter pour des travaux nocturnes – de 22h à 6h – en présence des services techniques concernés, à savoir l’inspecteur de l’urbanisme, le subdivisionnaire des travaux publics et les élus qui se relaient. Auparavant, il aura fallu régler les problèmes de raccordement des réseaux d’assainissement, d’AEP (touché à 85%), de gaz et d’électricité au nouveau réseau après une fastidieuse opération de recensement qui a permis de relever 123 omissions. Près de 5 000 tonnes de bitume seront nécessaires pour les 7 km de routes et ruelles de la ville qui seront entièrement revêtues de béton bitumineux au plus tard dimanche prochain. L’aménagement du carrefour ouest, qui a nécessité le déplacement de plusieurs réseaux, figure également en bonne place des travaux qui ont bénéficié de l’implication directe des différents techniciens qui ont troqué à l’occasion leur qualité d’employés contre celle, plus intimiste, de citoyens ayant à cœur de voir le blason de leur ville redoré.

Azazga, qui s’apprête à accueillir une semaine culturelle à l’occasion des festivités du 20 Avril, avec à la clé un festival national de rap, sera ainsi prête le jour J.

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MessageSujet: Re: LES ECHOS DE NOTRE COMMUNE...   14.04.08 12:57

Je savais qu'en semant de la peur dans le cœur d'un aboulique, celui-ci se muerait en un homme énergique.





...
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thaazought
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MessageSujet: Re: LES ECHOS DE NOTRE COMMUNE...   14.04.08 18:42

il etait temps !

depuis des années que le village est dans un etat indescriptible

et grace au 20 avril enfin du bitume

merci pour cette bonne nouvelle grdper
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GrdPer
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MessageSujet: Re: LES ECHOS DE NOTRE COMMUNE...   07.05.08 1:21

AZAZGA, 1 mort et 6 blessés,

Un mort et six blessés dans un accident de la circulation survenu, hier, aux environs de 13 heures, à l’entrée de la ville d’Azazga, plus exactement près de l’unité Enel. Un camion et un bus qui faisaient de la vitesse sont entrés en collision. C’est ce que des témoins oculaires ont affirmé. Une famille endeuillée et des personnes blessées, chose que la prudence aurait certainement évité. Le corps du passager du camion était carrément encastré dans un amas de ferraille. Une enquête a été ouverte afin de déterminer les causes exactes de l’accident et situer les responsabilités.

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MessageSujet: Re: LES ECHOS DE NOTRE COMMUNE...   07.05.08 12:13

Bonjour a tous

effectivement mon ami etait sur cette route hier et il a vu l accident mais bon vu l etat de la route que je connais bien c est pas étonnant quand au secour avant qu il arrive cela tiens du miracle
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MessageSujet: Re: LES ECHOS DE NOTRE COMMUNE...   18.06.08 13:20

Communes aux routes dégradées !!!

Le tronçon routier de trois kilomètres de la RN71, reliant Thachroufth à Azazga, est dans un état de dégradation avancé.

Cette route, empruntée par de nombreux véhicules, est devenue extrêmement difficile pour les usagers. La route est parsemée de trous béants. Selon un citoyen, Monsieur Raveh Kessi, cette route est parmi les axes routiers les plus oubliés de la région. Les ponts, qui traversent cette route, posent également un sérieux problème aux automobilistes. Le pont de Thachroufth, par exemple, est étroit et risque de s’écrouler sous le poids des camions. Quelques mètres plus loin, un autre pont a été reconstruit mais les travaux sont mal finis.

La population attend avec impatience l’achèvement des travaux lancés, et espère que le revêtement se fasse rapidement. Et c’est dans l’espoir de voir la route goudronnée, que les comités de villages de Thachroufth, de Hendou, d’Aggraradj, de Thamassith, d’Imkhlef et de Ath-Wochène ont adressé une requête à la préfecture de Thizi-Wezou en novembre dernier. Mais, face à la sourde oreille des autorités, les transporteurs de voyageurs qui empruntent cet axe routier s’apprêtent à déclencher un arrêt de travail pour protester contre cet état de fait...

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MessageSujet: Re: LES ECHOS DE NOTRE COMMUNE...   18.06.08 13:57

il serait temps de faire quelques chose pour notre commune. ils devraient prendre exemple sur les habitants de Yakouren, Ait Bouhouni.
abattre les arbres pour barrer la route pendant quelques jours, c'est la seule solution pour se faire entendre.

la preuve, la route de Yakouren est faite mais avec quelques defauts tres dangereux.

nous esperons que d'ici l'ete la route sera goudronnée.
ce sera comme le village d'Azazga, personne n'etaient au courrant, surprise.

enfin on espere !

l'espoir fait vivre !

quand aux gens de chez nous, ils sont trop laxistent, ils sont trop patients.

car si ce n'etait pas le cas pourquoi attendre jusqu'a aujourdh'ui
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Fariza
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MessageSujet: Re: LES ECHOS DE NOTRE COMMUNE...   28.06.08 0:08

Comment peut-on faire quelque chose pour une route qui mène vers un village qui n'est habité par aucun haut-gradé ?!

La politique algérienne, toujours la même. Les passes droit et le piston, deux habitude à bannir pour que ça change...
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GrdPer
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MessageSujet: Re: LES ECHOS DE NOTRE COMMUNE...   06.07.08 20:36

MISÈRE, RAPTS ET RANÇONS,

Maâtkas, pourquoi?



L’apparition du phénomène des enlèvements a marqué, ces dernières années, la scène sécuritaire en Kabylie.

La wilaya de Tizi Ouzou bordée au nord par la Méditerranée et au sud par le Djurdjura, jouxte en fait plusieurs wilayas: à l’est, elle partage les limites avec Béjaïa, à l’ouest avec Boumerdès et au sud avec Bouira. Tizi Ouzou est une wilaya avec une forte densité de population avec des habitats caractéristiques, la plupart assemblés en gros villages, ou encore en hameaux accrochés aux flancs du Djurdjura. Avec des villes situées soit dans la vallée comme la capitale régionale: Tizi Ouzou ou encore Draà Ben Khedda, Draà El Mizan, Boghni, Ouadhias ou encore Fréha et Azazga ou au bord de la grande bleue comme Tigzirt et Azeffoun. D’autres telles Larbaâ Nath Iraten, Aïn El Hammam ou Bouzeguène.
Le paysage vaut le coup d’oeil et les villes ainsi que les plus petits des hameaux sont généralement lovés dans un paysage magnifique. Longtemps comparée à la «Suisse» pour ses paysages et la sensation de liberté que l’on ressentait face à d’autres régions du pays alors sous le joug de la violence, la wilaya de Tizi Ouzou n’a pas tardé, elle aussi, à sombrer dans une période difficile. Assassinats, violence, kidnappings, vols et agressions ont été et sont encore, en certains endroits, le lot des braves gens.
Avec l’ouverture politique, la région faisait plaisir à voir. Les débats politiques alternaient avec les activités culturelles liées à ce qui fut le grand Mouvement culturel. Les gens suivaient avec gourmandise aussi bien les activités partisanes que les activités culturelles. Durant l’été 1989 un grand week-end culturel était organisé par le MCB à la Maison de la culture Mouloud-Mammeri. Il semble que depuis, jamais pareille louable initiative ne put être organisée, au grand dam des populations.

La violence atteint la «Suisse»
Plus tard ce fut l’université, le coeur palpitant du MCB qui prit le relais, les anniversaires du 20 avril furent autant de fêtes et les activités des partis étaient alors suivies par les foules. Mais c’était sans compter avec les adeptes de la violence. Des incursions ont commencé à être signalées dans quelques villages, des gens en armes se faisaient voir dès les années 1992 et les gens se disaient que le temps de l’insouciance était terminé. Certes, les gens dans les villes et villages étaient très tôt gagnés à l’idée démocratique mais que faire devant ces gens armés?
Les Kabyles adoptèrent des visions divergentes face à ces gens venus la plupart d’ailleurs et qui disaient lutter contre le «taghout» un terme que nul n’arrivait à comprendre car sonnant faux! Il n’avait pas fallu attendre longtemps pour comprendre qu’en fait, ces «nouveaux combattants» étaient tout simplement induits en erreur pour la plupart, ou encore «des aigris»; qui rêvaient de restaurer le Khalifa, pour d’autres. La vie de tous les jours, les problèmes de la quotidienneté, les libertés autant individuelles que collectives étaient alors foulées au pied.
Des bombes ont commencé à exploser aussi bien à Tizi Ouzou que dans les petites villes et sur les routes de la région, des assassinats furent commis et la violence s’installa. On se demandait d’abord que faire et ensuite on essayait de comprendre le pourquoi de la chose. Les fusils de l’honneur commencent à hérisser les pitons de Kabylie, arrivant à se fondre dans le paysage et à assurer tout de même une certaine sécurité. Les villages s’organisent et les entrées des «étrangers» dans les villages très surveillées par les comités des villages. Tadjemaït revêt un autre burnous pour garantir la sérénité de tous. Mais la partie adverse, les chevaliers du fiel et les égarés des temps de jadis qui rêvaient d’installer en Algérie un état digne des temps de l’Arabie Heureuse veillaient. II est vrai que la région attirait, de par son relief et ses massifs, tous ceux qui ont pris les armes contre leur propre pays. Les massifs de la Mizrana, de Boumahni, de Sidi Ali Bounab, d’Amjoudh ou encore ceux de Yakouren et du Boudjudjura commencèrent à se peupler d’individus au comportement aussi étrange que leur accoutrement et leurs mobiles. Les gens ont alors adopté une nouvelle façon de combattre ces bandes armées, Ils commencèrent par les ignorer, chacun chez soi! Cependant, la situation évolua et les bandes se firent plus «entreprenantes».
D’abord des faux barrages, puis des incursions, notamment dans les bars et enfin des assassinats et des enlèvements. Certes le temps des bombes est pratiquement derrière nous, la mobilisation des forces de sécurité et l’efficacité des forces de l’ordre sont pour beaucoup dans cet état de choses. Désormais, les ratissages se multiplient ne laissant aucun répit aux groupes armés; ensuite, en ville ce sont les démantèlements des groupes de soutien au terrorisme qui sont en fait les yeux et les oreilles des éléments armés.
L’apparition du phénomène des enlèvements a marqué, ces dernières années, la scène sécuritaire en Kabylie. Des commerçants, des entrepreneurs, des gens plus ou moins aisés ont été kidnappés pour n’être libérés que contre le paiement d’une rançon souvent forte.
Ces enlèvements sont expliqués par les observateurs de la scène sécuritaire, comme une tactique des groupes armés afin de ramasser des cagnottes, car les gens dans la région refusent pour la plupart de payer l’impôt terroriste appelé djizia. Aussi, les groupes armés pour renflouer leurs caisses y recourent. Les personnes enlevées le sont généralement dans des endroits isolés ou lors de faux barrages. Des bribes d’informations récoltées ici et là auprès des gens proches de ces kidnappés libérés nous ont fait savoir que généralement, les victimes sont prises non pas au hasard, mais sur indications comme pouvant payer telle ou telle somme. Quelquefois, il arrive que des homonymes soient enlevés et vite relâchés par les ravisseurs après avoir découvert leur méprise. Ces kidnappés sont alors conduits, souvent les yeux bandés, dans des endroits «sûrs», généralement quelque caverne ou quelque autre cache dans les massifs forestiers. Les ravisseurs utilisant généralement le mobile du kidnappé, entrent alors en relation avec la famille.
C’est ainsi que s’ouvre un épisode des plus cocasses n’était la gravité de la chose! On discute, on négocie, on s’accorde enfin sur une somme et surtout on fixe l’endroit ou plutôt la manière par laquelle l’argent sera déposé. Une fois la rançon empochée, les ravisseurs libèrent leur victime qui est, en sus, autorisée, dit-on, à se rapprocher des services de sécurité pour déposer plainte et donner peut-être les renseignements adéquats. Des familles nous ont avoué «que la peur de perdre l’être cher encore entre les mains des ravisseurs dicte en fait tout leur comportement!» Les kidnappés sont en général relativement assez bien traités, on ne les bat pas, on les nourrit, on les rassure, on leur sert aussi des sermons mais sans plus! La grosse question que les gens se posent est de savoir pourquoi la Kabylie et spécialement la région de Maâtkas. La réponse sans doute difficile est cependant apportée par le relief et la situation particuliers de cette commune.

26 kidnappings
En effet, sur les 26 enlèvements enregistrés dans la région depuis le début du phénomène, ce sont, en tout, neuf kidnappings dont a souffert cette commune. Il faut commencer par expliquer que Maâtkas est une suite de villages et de hameaux dispersés sur le massif central de la wilaya, une région pauvre avec des terrains schisteux, la plupart en pente et donc assez peu propices à l’agriculture. Le figuier et l’olivier se partagent ces terrains.
Aussi les gens de la région se sont trouvés très tôt obligés d’émigrer vers ailleurs, là où ils pourraient essayer de faire vivre leurs familles. D’où aujourd’hui la relative présence en nombre de pensionnés en devises fortes. Un peu comme les autres régions de Kabylie, Maâtkas a traversé la guerre de Libération nationale avec beaucoup de bleus à l’âme et aussi des centaines de chouhada. La région a été l’un des fiefs de l’ALN. Aussi, Maâtkas vit de ses pensions,tant celles des émigrés que celles des ayants droit de chouhada. Comme la région ne compte pas beaucoup de postes de services de sécurité alors les terroristes et certains groupes de bandits ont trouvé là une véritable mine où ils peuvent facilement se faire les dents, sur les pauvres gens...
Mais les temps risquent fort de changer. Lassés par ces incursions et ces enlèvements, les villageois ont en face d’eux, dans la commune voisine d’Aïn Zaouïa, l’exemple des villages de Boumahni qui se sont organisés en installant des sirènes d’alarme actionnées en cas d’intrusion des groupes armés. Il est clair que les autres villages comme ceux de Maâtkas ne tarderont guère à s’organiser en conséquence. D’ores et déjà, les comités de village sont en train de réfléchir à la question A Maâtkas et ailleurs dans ces gros villages excentrés de la wilaya, les gens se posent des questions et des questions de survie. Comment, en effet, face à une agriculture quasi inexistante et à une arboriculture pratiquement délaissée et qui, selon les jeunes, «ne nourrissent plus son homme» nourrir sa famille et surtout essayer d’instruire les enfants quand le collège et le lycée sont loin de la maison.
Avec ces problèmes de la quotidienneté, il y a, en plus, ces éléments armés qui, de temps à autre, s’essaient à des incursions. Aussi, certains hameaux et villages de Kabylie, comme ceux de la région au-dessus des Ouacifs, sont désormais vides de leurs occupants, à l’exemple du village de Darna sur le flanc du Djurdjura qui est désormais déserté par les villageois. Ici le terme d’exode rural prend toute sa signification!
Des familles entières ont quitté le village pour aller s’installer, les unes à Tizi Ouzou, d’autres ailleurs et même en Europe. Seul un vieux berger gardant ses moutons, rencontré sur la route de Darna, explique avec une certaine émotion que «le village est désormais mort! Regardez ces belles villas accrochées sur le flanc de la montagne, elles sont désormais vides, fermées, leurs propriétaires sont ailleurs. Seul le silence remplit la montagne!» Ici on ne parle pas ou si peu des éléments armés; notre vieux questionné à ce propos dira: «Oui on les aperçoit traversant les lieux mais il semble que les militaires sont au courant de ces déplacements. En effet, à chaque fois c’est tout de suite la traque qui est organisée. Pour le moment les rares populations encore présentes en quelques villages de ce côté du Djurdjura n’ont aucun contact avec ces gens-là! Nous sommes si pauvres, il n’y a rien à prendre chez nous!», conclut le vieux bon homme. Finalement, deux facteurs se sont hélas unis contre les villages et hameaux de la région.
Un monde fait de douceur de vivre avec, certes, ses problèmes mais aussi avec sa part de poésie qui se meurt! Un autre monde se met en place difficilement et dans la douleur.
La wilaya attend avec une impatience certaine la venue de ces lendemains de paix et de calme avec à la clé un certain développement. Des lendemains qui verront la vie s’écouler paisiblement dans ces villages et ces hameaux qui sont le coeur palpitant de la région.

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MessageSujet: Re: LES ECHOS DE NOTRE COMMUNE...   09.07.08 16:05

Azul fellawen

C'est mon premier message dans ce furum, j'espère que ce n'est pas le dernier. Par pure curiosité, je veux essayer ce site pour savoir l'importance du site et de la discussion. Ce n'est pas que je doute, loin de là mo idée. C'est juste pour voir si la réaction des visiteurs de ce site est rapide et que la fréquence des visites est importante.
Voilà, je suis un immigrant et je veux savoir si les conditions de vie en Kabylie, plus pécisément aux envirions de Azazga, sont meilleures et sécuritaires. JE vous pose cette question, car il y a une foule d'informations négatives que nous lisons quotidiennement sur la situation en Kabylie.
Merci de me répondre dans les meilleurs délais.
Ar tufat.
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Azazga
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MessageSujet: Re: LES ECHOS DE NOTRE COMMUNE...   09.07.08 16:23

Bonjour et bienvenu,

Si vous voulez qu'on vous réponde respectueusement, commencez déjà à vous octroyer un pseudo correct, mettre votre véritable âge et au moins le lieu où vous vous situez. De manière à ce qu'on soit véritablement entre membres d’une même entité !!!

En outre, vous voulez nous tester, je tiens quand même à vous signaler que nous ne sommes pas des cobayes ! Vous nous ordonnez de vous répondre dans les meilleurs délais, sachez que sur le site Azazga, nous ne recevons d’ordres de personne…

Donc, à mon tour de vous donner un petit conseil si vous le permettez, dosez un peu votre élocution et votre attitude, puis revenez nous voir… Nous verrons si nous avons le temps, ce qu'on pourra faire pour vous...

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nekini
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MessageSujet: Re: LES ECHOS DE NOTRE COMMUNE...   09.07.08 16:56

Merci pour la célérité de votre réponse.

Disons que je suis satisfait par la forme et non par le fond de vos réponses. Il me semble que vous avez compris plus que ce qu'il n'en faut dans mon message. Sachez que je n'ai "aucunement" donnée ordre à personne. De l'endroit où je vis, on a même oublié la signification de ce mot tellement il n'est appliqué ni au sens figuré ni au sens propre. Possible que la façon dont la dernière phrase est écrite est appelée à être améliorée, mais en occident on est tellement habitué aux expressions directes que la ma phrase vous parait génante et je profite de l'occasion pour m'en excuser.
Normalement étant ma première intervention serait acceptée sans aucune arrière pensée et ce pour rendre ce site encore très attractif.
Cependant, je dois vous dire que ce site présente des avantages énormes pour les citoyens de notre localité. D'où qu'on soit, on peut se renseigner de ce qui se passe chez-nous. Bien que, je suis resté à ma fin concernant mes questions, je suis sûr qu'il y aura une autre personne qui me répondra.
Merci
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Fariza
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MessageSujet: Re: LES ECHOS DE NOTRE COMMUNE...   09.07.08 17:43

Bonjour a kketchini et bienvenu parmi nous. Il ne faut pas en vouloir au franc-parler de Azazga, c'est quelqu'un d’assez direct dans ses propos mais intègre. Vous pouvez être sûr sur d’une chose, à part ce qu'il vous a dit ce jour, il ne dira rien d'autre en votre absence.

Il a toutefois raison sur les points qu’il a soulevés, autrement où est le privilège d’êtres en famille si nous commençons déjà à jouer aux énigmes ?

Quant à la vie de nos concitoyens, elle n’est hélas pas aussi paisible qu’elle devrait être. Nos chers membres s’y trouvant vous apporteront de plus amples informations...
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nekini
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MessageSujet: Re: LES ECHOS DE NOTRE COMMUNE...   09.07.08 22:30

Azul et merci Fariza,

Voilà ce que j'appelle une réponse bien courtoise. Je vous remecie pour la "bienvenue". Aujourd'hui, jai écrit trois messages, c'est bien, j'espère que ce site sera encore plus dynamique. Ce sont des choses comme ça qui rapprochent les gens. Je rmercie beaucoup les constructeurs de ce blog, c'est une contribution importante pour la région et ses citoyens.
Ce que j'ai remarqué en sillonnant le site, c'est qu'il n'y a pas assez de visiteurs (actifs). J'espère que je me trompe, sinon , ce n'est pas méchant, car on va essayer de sensibiliser les gens à venir rendre visite.

Salut et à la prochaine
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aziza
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MessageSujet: Re: LES ECHOS DE NOTRE COMMUNE...   10.07.08 8:54

bienvenue nekini ,
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serge
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MessageSujet: Re: LES ECHOS DE NOTRE COMMUNE...   17.07.08 14:10

Bonjour a tous

Me voila de retour , je souhaite la bien venue aux nouveaux

Cordialement

Serge
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